Panier d'achat (1)
Mon compte
Service clientèle
Besoin d'aide?

Avez-vous besoin d'aide? Notre équipe de service à la clientèle est disponible par téléphone si vous avez besoin de conseils ou des questions.

ChercherService clientèleS’inscrire

Interview

Cato Van Ee

Scapa était l’un de ses tout premiers clients. Un vrai coup de foudre. La preuve: dix ans plus tard, Cato Van Ee est toujours le visage de la marque. Entretien avec notre égérie.

Devenir mannequin, c'était votre rêve de petite fille? "Pas vraiment. C’est arrivé plutôt par hasard. J’avais quinze ans, j’étais chez le coiffeur avec ma soeur, et celui-ci m’a conseillé de me présenter dans une agence de mannequins. Et voilà. Je ne m’attendais pas à ce que les choses puissent se faire aussi facilement."

Entretemps, c'est la onzième fois que vous posez pour Scapa. Quel est le shooting photo qui vous a le plus marquée? "Le premier! Je me rappelle chaque détail de cette journée. C’était un shooting pour Scapa Sports, qui se déroulait dans le magnifique domaine de Scapa. C’était super impressionnant."

À quel moment votre carrière de mannequin a-t-elle vraiment décollé? "Tout comme mes parents, je trouvais extrêmement important de terminer mes études secondaires. J’avais dix-huit ans quand j’ai travaillé pour la première fois à l’étranger comme mannequin. Depuis, j’ai travaillé plus ou moins non-stop."

"Grâce à mon job j'ai découvert les endroits les plus incroyables."

Vous avez vingt-six ans aujourd'hui. Que diriez-vous de votre cv? “Je dois faire un effort de mémoire, là, car j’ai déjà participé à tant de shootings... Aux Pays-Bas, j’ai souvent posé pour Vogue et Harper's Bazaar. H&M est également un client très fidèle. Et j’ai fait les campagnes make-up de Clarins et Laura Mercier."

Votre job vous fait voyager dans les endroits les plus merveilleux... allez-y, rendez-nous jaloux! "J’ai eu l’occasion d'aller plusieurs fois au Pérou, où j’ai notamment été photographiée au Machu Picchu. Aller là-bas était l'un de mes rêves. La forêt d’Amazonie a aussi été une expérience fabuleuse. Je travaille régulièrement en Australie et en Nouvelle-Zélande. Les déplacements pour Scapa m’ont également permis de faire des voyages fantastiques, dont celui au Brésil. Mon métier me donne l’opportunité de visiter des endroits uniques, c’est assez particulier.”

Vous aimez les déplacements? “J’adore voyager. Découvrir de nouveaux endroits me donne de l’énergie. Faire la connaissance des gens sur place, passer du temps dans la nature, ça me fait vibrer. Mais comme je voyage énormément, en ce moment, j’aspire surtout à être chez moi et à mener une vie régulière. C’est assez ambigu. Je sais que quand ma carrière se terminera, les voyages me manqueront beaucoup. C’est un style de vie qui me convient plutôt bien.”

Quels endroits figurent sur la liste de vos envies? “Tout en haut de la liste des pays que je rêve de découvrir, il y a l’Inde. J’imagine ce voyage comme une expérience assez intense. L’Islande est aussi une destination magique à mes yeux. L’avantage de mon travail, c’est que tout est toujours réglé jusque dans les moindres détails. J’arrive dans les endroits les plus merveilleux et j'en profite. C’est très décontracté. Mes voyages privés sont évidemment très différents.”

L’HABIT FAIT LA FEMME

Comment décririez-vous Scapa? “Comme une marque luxueuse. La femme qui aime Scapa dégage une certaine force. Pour moi, c’est un label classique et intemporel. Ce sont des pièces que l'on achète en étant certaine de pouvoir les porter pendantdes années.” Est-ce que cela correspond à votre style personnel? “Il s’agit d’un look un peu plus adulte que le mien. J’aime beaucoup leurs basiques et je porte le plus souvent leurs pantalons, chemisiers et foulards. Mon style perso est plutôt du genre tenue confortable, avec une veste en cuir.” Imaginons que vous deviez sélectionner une seule pièce de la nouvelle collection automne-hiver. Laquelle choisiriez-vous? “Le poncho tricoté, ou un des pulls à col roulé. J’aime les matières confortables.”

"La femme qui aime Scapa dégage une certaine force."

Faites-vous beaucoup de shopping? “Comme la mode est mon boulot, dans mes moments libres je n’ai plus trop envie d’essayer des fringues. Et je ne suis pas très branchée sur le shopping en ligne. J’aime les beaux vêtements, mais le shopping n’est franchement pas mon loisir favori. Je préfère tomber par hasard sur de belles choses.” Quel a été votre achat le plus cher? “À mes débuts, je me suis offert un sac Chloé. C’était bizarre d’avoir seize ans et de me balader avec un sac aussi cher. Mais il s’est avéré un bon investissement, car après toutes ces années, c’est toujours mon sac préféré.”

Quelle est votre cuisine préférée? “La mienne, ou celle de ma maman. À Amsterdam, je vais toujours manger chez Toscanini et La Perla, deux restaurants italiens. La pizza est mon plat favori, de toute façon. Je me trouve souvent à Londres pour mon boulot, et j’aime bien passerchez Momo: ils servent de délicieux plats nord-africains.” Êtes-vous du genre à sortir en boîte ou plutôt à prendre un verre tranquille entre amis? “Tout ce qui compte, c’est qu’il y ait de la musique qui me rende joyeuse. J’apprécie le rock, mais aussi la house et la dance. Quand je suis aux Pays-Bas, je vais danser avec mes amis. C’est l’occasion de les revoir tous pendant la soirée.”

Quels sont vos projets d'avenir? “À dix-huit ans, jamais je n’aurais imaginé faire encore le même job à vingt-six ans. C’est génial que ce soit possible. Mais je suis réaliste: dans ce business, on ne sait jamais à l’avance quand ça va s’arrêter. J’espère pouvoir travailler encore quelques années comme mannequin, et puis de me poser et de fonder une famille. J’envisage également de faire des études de psychologie. Le grand avantage du mannequinat, c’est qu’on peut gagner de l’argent en faisant quelque chose de chouette. Il n’y a aucune urgence à faire des choix de vie ou d’études. Avec ce job, en fait, on achète du temps. N’est-ce pas le plus grand luxe imaginable?”

Partager

Besoin d'aide?